Pour sa 3ème édition, le Festival QUEBECINÉ s'entourera de cinq invités spéciaux : Michael Rowe, Bachir Bensaddek, Éric K. Boulianne, Sophie Goyette et Chloé Leriche. Organisé en collaboration avec la Cineteca Nacional de Mexico, qui accueille plus d’un million de spectateurs annuellement, l’événement offre une vitrine de premier plan aux cinéastes québécois en Amérique latine. Seul festival voué à la promotion du cinéma québécois en Amérique latine, QUEBECINE MX présente chaque année une sélection de 10 longs-métrages de cinéastes indépendants. En pleine expansion à la suite du succès remporté par ses précédentes éditions, cet événement annuel prendra non seulement l’affiche à la Cineteca Nacional de Mexico du 9 au 19 février 2017, mais également, pour la première fois, à la Cineteca Alameda de San Luis Potosi du 1er au 10 mars 2017.lundi 13 février 2017
EARLY WINTER PRÉSENTÉ AU FESTIVAL QUEBECINE DE MEXICO
Pour sa 3ème édition, le Festival QUEBECINÉ s'entourera de cinq invités spéciaux : Michael Rowe, Bachir Bensaddek, Éric K. Boulianne, Sophie Goyette et Chloé Leriche. Organisé en collaboration avec la Cineteca Nacional de Mexico, qui accueille plus d’un million de spectateurs annuellement, l’événement offre une vitrine de premier plan aux cinéastes québécois en Amérique latine. Seul festival voué à la promotion du cinéma québécois en Amérique latine, QUEBECINE MX présente chaque année une sélection de 10 longs-métrages de cinéastes indépendants. En pleine expansion à la suite du succès remporté par ses précédentes éditions, cet événement annuel prendra non seulement l’affiche à la Cineteca Nacional de Mexico du 9 au 19 février 2017, mais également, pour la première fois, à la Cineteca Alameda de San Luis Potosi du 1er au 10 mars 2017.jeudi 2 février 2017
Screen Daily revient sur la présence québécoise au Festival Les Arcs
Extrait :
LAND OF OPPORTUNITIES
The realities and opportunities for collaboration between Europe and Quebec were on the table at the panel ‘Co-producing with Quebec’, moderated by Screen International. Two case studies illustrated the topic: Philippe Faucon’s Fatima, which premiered in Directors’ Fortnight at Cannes in 2015; and Fulvio Bernasconi’s Misery.
The panel included the producers of both films: Nadim Cheikhrouha from France’s Tanit Films and Serge Noel from Quebec’s Possibles Media for Fatima; and Jean-Marc Frohle from Switzerland’s Point Prod and Nicolas Comeau from Quebec’s 1976 Productions for Misery. They were joined by Julie Morin, head of business relations at Sodec, Quebec’s provincial government funding body.
In Fatima’s case, a French production set in France, Quebec’s involvement might not have been obvious from the start but, noted Noel, “[getting involved] came from a desire to have this film exist. The participation of Sodec was instrumental in keeping this project alive and we were then able to complete the financing.”
Even though the film did not shoot in Canada, Noel explained, “Sodec supports minority co-productions with the idea of fostering the place of Quebec producers in the international scene as co-production partners.”
Suite de l'article ici : http://www.screendaily.com/news/womens-second-features-quebec-co-pros-in-focus-at-les-arcs/5112547.article
jeudi 26 mai 2016
PREMIÈRES NEIGES (Early Winter) De Michael Rowe avec Suzanne Clément et Paul Doucet En DVD et Vidéo Sur Demande dès le 31 mai
Produit au Canada par Serge Noël de Possibles Média, le film met en vedette Suzanne Clément, Paul Doucet et Micheline Lanctôt. Premières neiges (Early Winter) a remporté le prix du jury Venice Days (Giornate degli Autori), à la suite de sa présentation en première mondiale à la Mostra de Venise en septembre dernier. Le film a été projeté en première nord-américaine au 44e Festival du nouveau cinéma de Montréal en octobre, puis à Rouyn-Noranda, Melbourne, Brisbane, Halifax, Kerala, Morelia et à Santa Barbara. Notons que le film est sorti en France le 6 janvier dernier, au Québec le 29 janvier et sortira en Australie au mois de juin.
David, la quarantaine, mène une existence routinière avec sa femme Maya et leurs deux enfants. Pour combler son épouse des derniers gadgets, il travaille seul jour et nuit comme concierge dans une maison de retraite. Mais quand il commence à soupçonner que Maya le trompe, c’est toute son existence qui vacille, le passé menaçant de tout emporter sur son passage.
Bande-annonce : https://vimeo.com/150709173
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Langues : Version anglaise et française; Version doublée en français
Durée : 96 minutes
Classification : 13+
Information : IXION Communications 514 495-8176 / info@ixioncommunications.com
mardi 29 mars 2016
COLLABORATION VR ENTRE POSSIBLES MÉDIA ET MICHAEL ROWE
mercredi 21 septembre 2011
POSSIBLES MÉDIA à L'international Financing Forum (IFF)
Fonctionnement
L’IFF est essentiellement un cadre de rencontre international dans lequel le premier jour les producteur intéressés par des coproductions se rencontrent. Le deuxième jour les agents de vente choisissent les producteurs qu’ils vont rencontrer sur la base d’un profil de la compagnie, du réalisateur, et d’un synopsis de projet.
Situation du financement international
En plus de rencontres avec des producteurs et des agents de vente, L’IFF offrait des occasions de rencontre avec certains des plus importants marchés de financement en cinéma, comme Rotterdam et Berlin. De plus, un panel composé de la productrice émérite Christine Vachon (Todd Solondz, Todd Haynes, Larry Clark, John Waters), de l’agent Mark Ankner (William Morris), et de Mike Goodridge (Screen International) est venu faire un état du marché du financement international et des stratégies de financement en financement d’auteur. En offrant la parole à des joueurs aussi expérimentés de l’arène internationale de financement, ce panel à permis de dresser un portrait réaliste et nuancé de la situation très mouvante du financement sur le marché international.
Des rencontres groupés permettant de discuter tant avec la directrice du développement commercial de Filmfour, Sue Bruce Smith; qu'avec Bianca Obermaier de StudioCanal; permirent ensuite de cerner les spécificités de leur politiques d’acquisitions.
Retombées
Ainsi, en plus des rencontres avec des producteurs intéressés par la coproduction de projets, des rencontres entre Possibles Média et des joueurs majeurs de la vente internationale en cinéma ont eu lieu à leur demande. Cette liste comptait: Rita Dagher Directrice des Acquisitions chez Wild Bunch; Thorsten Ritten, Directeur de Bavaria Internationnal; Juliette Schrameck, Directrice des Acquisitions Internationales chez MK2, Michael Weber, Directeur des opération/acheteur à Match Factory; et Tanja Meissner, de Memento Films. Le cadre du TIFF aura de plus été l'occasion d'une rencontre des plus prometteuse avec Eric Lagesse de Pyramide. Il s’agissait là de rencontres privés de haut niveau, un contexte rare et précieux dans ce milieu hautement compétitif de la production et de la vente du cinéma d’auteur international.
Le cadre de l’IFF, ses dîners et 5 à 7, ont offert finalement le cadre de rencontres informelles avec les participants à L'IFF mais aussi avec des agents de financement canadiens, des producteurs canadiens et étrangers, et des représentant d’agences gouvernementales internationales.
Tout cela augure bien alors que Possibles Média se prépare à financer et vendre BEAT LOVE DOWN, HISTORIC PARK et AMIN.
lundi 26 octobre 2009
Nuages sur la ville de Simon Galiero - Notre royaume est une prison
http://revue24images.com/kiosque.php?type=extraits&edition=144#977
par Marie-Claude Loiselle
Dès la séquence initiale de Nuages sur la ville, Simon Galiero, qui signe ici son premier long métrage, adopte une facture qui, même si elle doit beaucoup au cinéma québécois des années 1960 (le fait que Jean Pierre Lefebvre interprète un des personnages principaux n’est pas étranger à ce sentiment de filiation), installe d’emblée un climat qui compose un objet étonnant et unique dans notre cinématographie. Ainsi, les plans qui forment la construction énigmatique précédant le générique de début nous plongent dans un espace mental indéfini – entre réminiscences du rêve raconté par Jacek et évocation du film à venir tel que rêvé par le cinéaste –, qui annonce déjà un récit qui s’élaborera par glissements opérés de l’univers d’un personnage à celui d’un autre, chacun apparaissant en décalage par rapport à l’ensemble, bien qu’un lien ténu les unisse : Michel (Robert Morin), ex-gardien de sécurité au chômage, trouve un nouvel emploi (dans un zoo !) grâce à Jean-Paul (J.P. Lefebvre), écrivain « déchu » qui gagne sa vie comme fonctionnaire. Il est par ailleurs ami de longue date de Jacek, intellectuel d’origine polonaise qui se désespère d’être témoin du déclin de la culture qu’il affectionne et de voir les hommes ne plus « ressentir de culpabilité » devant le sort de leurs semblables. Cette juxtaposition de destinées présente différentes façons d’habiter le monde et de chercher sa place dans la société – en y adhérant ou en le rejetant – à une époque où cette société engendre sans cesse plus d’exclus et de marginaux.
Ici, les « marginaux », Jean-Paul, Jacek, Michel et son frère Marcel, sont des mésadaptés ordinaires, comme en produit par milliers l’idéologie productiviste ambiante; des solitaires désarmés face à un environnement impitoyable et matérialiste, dans lequel chacun veille avant tout à sa survie, comme le rappelle Janusz lors de sa querelle philosophique cocasse avec Jacek. Tous gravitent autour de la figure centrale de Jean-Paul, écrivain sans éditeur et en panne d’inspiration (et de motivation), hanté par l’idée que la littérature moderne n’intéresse plus personne (elle est « passée date », déclare son ancien éditeur) et que de toute façon, comme lui dit sans détour sa fille, « qu’est-ce que ça change que tu écrives ou non »; miné aussi par le fait que même par le travail utilitaire qu’il pratique au sein de la fonction publique, il ne peut aider personne, parce que « le système n’est pas fait pour ça ». Le tableau que le cinéaste brosse ici d’une communauté en déroute n’a pourtant rien du cynisme postmoderne qui plombe bon nombre de réalisations de la jeune (et moins jeune) génération. Si les personnages que le film met en scène portent sur leurs épaules le fardeau des dérives du monde contemporain, le regard du cinéaste, lui, demeure sensible et bienveillant, leur accordant la densité d’une existence réelle révélée dans toute sa dimension humaine.
L’intelligence du film vient aussi de ce que Galiero sait recourir habilement aux ruptures de ton. Pas plus la critique sociale mordante qui sous-tend le récit de Nuages sur la ville que l’angoisse qui tenaille les personnages ou les questions philosophiques dont débattent Jacek et Janusz au cœur de la forêt, qui condensent tout ce que l’écart entre les générations peut engendrer d’incompréhension, n’excluent pour autant l’irruption inopinée de notes humoristiques particulièrement jubilatoires : que l’on pense au cours de conditionnement physique donné par Marcel, paraplégique, ou au jeune Martin qui, après s’être rendu faire quelques achats au dépanneur du coin, ne retrouve plus la maison de sa nouvelle petite amie au milieu d’un nouveau quartier de banlieue où toutes les maisons sont identiques.
C’est qu’ici rien ne pèse et que chaque séquence est susceptible de laisser surgir un élément insolite ou déstabilisant. Il est difficile de définir à quoi tient la singularité de ce film sinon précisément en l’abordant par ce qu’il a d’insaisissable, en notant cette manière particulière de faire cohabiter un réalisme prosaïque et une fantaisie onirique qui ne franchit pourtant jamais la frontière du vraisemblable –, ce en quoi le noir et blanc du directeur photo Nicolas Canniccioni participe magnifiquement. Sur cet univers aussi vrai que dans un rêve (ou un cauchemar) plane sans cesse une menace imprécise et oppressante venue du ciel, un grondement, qui peut être celui d’un avion ou d’un orage imminent, ou ni l’un ni l’autre, comme une rumeur de fin du monde (de la fin d’un monde). Tout cela sous le regard silencieux et troublant, presque inquiétant, des animaux qui habitent le film de leur présence énigmatique, comme s’ils cherchaient à nous adresser une question, à nous, humains. Et l’insistance de leur regard finit par nous faire douter de qui regarde qui. Lequel, de l’homme ou de l’animal, est le moins libre ? Notre royaume serait-il en vérité une prison ?1
1. Le précédent film de Simon Galiero s’intitulait Notre prison est un royaume. Il a reçu le Jutra du meilleur court métrage en 2008.
mardi 20 octobre 2009
lundi 25 mai 2009
EN COURS
Dans ses premiers 18 mois d’existence Possibles Média Inc a produit ses deux premiers films. D’abord Fragments Vidéo No.32 (court métrage de S. Noël), présenté au FNC l’automne dernier. Suivi par Nuages sur la Ville, premier long métrage du récipiendaire du Jutras court métrage 2008, Simon Galliero, film dont l’entreprise cherche actuellement à financer la finition.
Cette période de démarrage aura aussi vu le développement et l’acquisition de droits de divers projets long métrage (lm), dont Disparus de Jeremy Peter Allen, La Météore de Frédéric Lapierre — actuellement en demande de financement à l’écriture — en plus de voir le financement de la version finale de L’entendement par la Sodec. Ce dernier projet, présentement en casting, ira en financement à l’automne 2009.
Tout récemment, Demain, j’irai dans les champs (cm de Serge Noël) a aussi été financé en production au secteur privé de la Sodec, un projet qui annonce et s’inspire du scénario d’Apocalypse Indifférence (lm), lui toujours en écriture. Un projet de webisodes, Les Traces, est aussi en développement au sein de l’entreprise.

